Centre équestre fermé après la mort tragique d’une adolescente à Najac
Un après-midi de loisir qui devait être une simple initiation à l’équitation s’est transformé en tragédie. Alors que de nombreuses familles confient leurs enfants à des centres équestres durant les vacances, cet accident mortel soulève de graves questions sur les normes de sécurité appliquées dans certains établissements.
Une sortie à cheval qui vire au cauchemar
Trois chevaux se sont soudainement emballés lors d’une promenade destinée aux débutants. Les montures ont perdu tout contrôle, provoquant la chute brutale de leurs jeunes cavaliers.
L’issue a été fatale pour une adolescente de 12 ans, qui n’a pas survécu à ses blessures. Deux autres enfants, âgés de 7 et 10 ans, ont également chuté mais s’en sont sortis avec des blessures heureusement qualifiées de légères.
La justice se penche sur les responsabilités
Face à cette tragédie, le parquet de Rodez a immédiatement réagi. Une enquête préliminaire a été lancée pour déterminer les causes exactes du drame.
Les investigations portent sur des chefs d’accusation graves : homicide involontaire et blessures involontaires contre X. Le vice-procureur de Rodez, Chérif Chabbi, a officiellement confirmé l’ouverture de cette procédure judiciaire.
Des investigations en cours
Les enquêteurs poursuivent leurs recherches pour reconstituer précisément le déroulement des événements. L’objectif est de comprendre pourquoi les trois équidés se sont emballés simultanément.
Fermeture administrative immédiate de l’établissement
Les autorités préfectorales n’ont pas tardé à prendre des mesures radicales. Le centre équestre de Najac a été fermé temporairement par arrêté.
Cette décision administrative fait suite aux constations du SDJES, qui a relevé une « non-conformité » des équipements. L’inspection a révélé que l’espace de la carrière présentait des risques pour la santé ou la sécurité des pratiquants.
Une fermeture sans limite de durée
L’arrêté préfectoral, daté du 17 août, impose une fermeture pour une durée illimitée. L’établissement ne pourra rouvrir ses portes qu’après mise en conformité totale de ses installations.
Cette mesure vise à éviter qu’un tel drame ne se reproduise. Les autorités attendent désormais les conclusions complètes de l’enquête pour déterminer l’ensemble des manquements éventuels.

